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Nouvelles
Investissement
Les Italiens visent le secteur énergétique
Un groupe d’investisseurs italiens s’intéressent à la production d’énergie à Madagascar. Ses représentants en ont parlé à la presse hier.
Les Italiens vont contribuer à la fourniture d'énergie électrique à prix réduit. Ils vont construire des unités de production utilisant le biomasse et les déchets agroalimentaires.
Madagascar continue à intéresser les opérateurs étrangers. Après les Saoudiens, des investisseurs italiens, appartenant au groupe IMAR, ont manifesté leur volonté d'intégrer le milieu économique malgache. Une présentation d'un projet de production énergétique basée sur la biomasse s'est tenue, hier, au ministère de l'Énergie et des mines à Ampandrianomby.
Opérationnelles en 2010/b>
Ce projet consiste à construire deux unités de production énergétique, d'une puissance respective de 8,5 mégawatts, dont 6 mégawatts seront mis à la disposition de la population. Le reste alimentera l'unité de production. Comme matière première, le groupe IMAR entend utiliser des matières premières locales comme les noix de coco et les déchets agroalimentaires, ce qui pourrait permettre des prix plus abordables. « Nous n'aurons pas de problème sur l'approvisionnement de noix de coco car Madagascar produit chaque année 750 000 tonnes de noix alors que nos besoins s'élèvent à 65 000 tonnes », explique Santa Maria Antonio, un collaborateur du groupe.
Les travaux de construction devront commencer, une fois le terrain d'implantation identifié. « Chaque usine s'étalera sur une superficie de 60 000 m2. Elles devront être opérationnelles dès 2010 » affirme toujours Santa Maria Antonio.
Le Ministre de l'Énergie, Rodolphe Ramanantsoa a, pour sa part, déclaré que le gouvernement est prêt à faciliter les démarches pour la mise en oeuvre de ce projet, d'autant plus que ce dernier est bénéfique pour l'ensemble de la population ayant ainsi accès à une énergie moins coûteuse. Initié en 2005, ce projet a été suspendu par les promoteurs pour des raisons de santé du président du groupe.
Lantoniaina Razafindramiadana
Date : 06-05-2009
Coopération
Des pétrodollars aux côtés de la HAT
Une mission économique saoudienne entame des prospections à Tana. Elle annonce un investissement de deux milliards de dollars dans divers secteurs.
Les pétrodollars frappent à nos portes. Une délégation annoncée comme celle d'investisseurs saoudiens a débarqué et affirmé vouloir apporter de l’argent frais dans plusieurs secteurs économiques. Sa venue pourrait également avoir des répercussions politiques au moment où la communauté internationale traîne des pieds pour reconnaître le régime transitoire.
« Nous sommes venus investir dans un cadre général, notamment dans l’hôtellerie et la communication », a déclaré le Sheikh Nasser Abdullah Al Mushaeghay, présenté comme le président de l’Union des investisseurs saoudiens samedi à Ivato. « Le volume des investissements s’élève à deux milliards de dollars », a-t-il continué.
Arrivée à bord d’un vol régulier de Kenya Airways, la délégation composée de trois personnalités a été accueillie par Ny Hasina Andriamanjato, chef de la diplomatie malgache.
Outre le Sheikh Nasser Abdullah Al Mushaeghay, le vice-président de l’Union des investisseurs saoudiens, Najee Khaleel, et le directeur général de la société Click, Ayman Soliman, sont à Madagascar pour un séjour de cinq jours dans le but de « faire des prospections d’investissements », toujours selon le communiqué.
Outre l’hôtellerie et la communication, d’autres secteurs seront également étudiés par la délégation. Ses discussions avec le gouvernement touchera également les secteurs des télécommunications, de l’électricité, du ciment et surtout de l’énergie.
En cas de concrétisation, les projets saoudiens pourraient apporter de l’air frais à une économie qui se cherche après avoir subi de plein fouet la crise politique. « Nos investissements permettront de créer des emplois », a affirmé le chef de la délégation, sans parler de l’apport en devises, devenues cruciales ces dernières semaines.
Appui à la transition
La venue de la délégation économique pourrait également dépasser le seul cadre économique. « Nous avons entendu qu'il s'agit d'un bon gouvernement et nous allons travailler avec lui. Nous avons constaté que la Haute autorité de la transition (HAT) a de bonnes intentions et de bonnes idées. Nous sommes venus lui apporter notre appui », a insisté le Sheikh Nasser Abdullah Al Mushaeghay, au moment où la communauté internationale traîne des pieds pour reconnaître le régime transitoire.
La présence d’une mission économique saoudienne pourrait être interprétée comme un reflet du choix politique de la HAT. Le communiqué du ministère des Affaires étrangères a expliqué qu’elle fait suite à une invitation des autorités de la Transition. De plus, cette délégation est annoncée comme étant le précurseur d’autres missions. « Cette première visite sera suivie dans les prochaines semaines par celle d’autres délégations d’Arabie Saoudite, du Qatar, du Bahreïn et du Koweït », toujours selon le communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Ny Hasina Andriamanjato se frotte les mains en commentant sa venue.
« C’est important », a-t-il indiqué. Il s’empresse de préciser que la venue de la délégation s'explique par la « constatation de l’existence de garanties ».
Encadré
Des cas précédents de missions arabes
Ce n’est pas la première fois que des investisseurs arabes ont projeté d’investir à Madagascar. Pas plus tard que la semaine dernière, une délégation en provenance des Émirats arabes unis, conduite par leur ministre des Affaires étrangères, a prévu une visite à Madagascar. Mais pour l’instant, elle n'est toujours pas arrivée.
En juin 2006, un prince saoudien est également venu pour rencontrer Charles Rabemananjara et Marcel Ranjeva, respectivement Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de l’époque. Le gouvernement avait annoncé un projet d’investissement énorme, mais apparemment cela est resté au stade des intentions.
Iloniaina Alain
Date : 04-05-2009
Hôtel Carlton
Le Premier ministre des « légalistes » a été arrêté hier soir à l’hôtel Carlton. Sept autres personnes, dont Ihanta Randriamandrato et des officiers, ont été aussi appréhendées en même temps.Manandafy Rakotonirina arrêté La vague d'arrestations touche la tête du mouvement pro-Ravalomanana. C'est au tour de Manandafy Rakotonirina, « Premier ministre » et « ministre de la Défense » de l'ancien président Ravalomanana, et de plusieurs autres personnes d'être appréhendés par les forces de l'ordre au cours d'une opération spectaculaire, à l'Hôtel Carlton, hier à Anosy. Il est 19h 45. Manandafy Rakotonirina, en jogging gris et blanc, le visage cramoisi et sans son béret, est « accompagné » par le commandant Charles Andrianasoavina, membre de la cellule d'arrestation de la Commission nationale mixte d'enquête (CNME), sortant du bâtiment. Celui qui a pris quartier à l'hôtel depuis quelques jours est embarqué dans l'un des 4x4 qui attendaient dehors. Après le « chef du gouvernement », plusieurs autres personnes ont également été appréhendées une à une. Entre autres, Ihanta Randriamandrato, secrétaire général du Teza, des militaires, ainsi que des gardes du corps de Manandafy Rakotonirina, probablement emmenés à Ambohibao, siège de la CNME. Nomination des ministres L'opération a duré plus d'une heure. Les forces de l'ordre ont bouclé le périmètre de l'Hôtel Cartlon vers 18h 30. Des éléments se sont postés autour du bâtiment. Il en est de même du hall et du premier étage de l'immeuble. Des militaires brandissent une liste avec photos pour identifier leurs cibles. Un événement organisé par une compagnie pétrolière aurait dû se tenir à l'hôtel et des invités ont commencé à arriver. Mais par mesure de précaution, les forces de l'ordre ont préféré faire évacuer les lieux. Les militaires, policiers et gendarmes accélèrent les recherches. Un seul coup de feu a été entendu. Un élément des forces de l'ordre sur place a confié que Manandafy Rakotonirina, dans un premier temps, n'a pas voulu leur ouvrir. Appelé au téléphone, il ne répond pas au moment où les forces de l'ordre commencent leur fouille. Même cas pour Constant Raveloson, son porte-parole, et Olivier Rakotovazaha, « ministre de la Décentralisation et de l'aménagement du territoire ». Sur le moment, les responsables, concentrés sur la conduite de l'opération, n'ont pas fourni les motifs de l'arrestation. En tout cas, des bruits ont enflé concernant l'arrestation de Manandafy Rakotonirina depuis sa « nomination ». Une fausse alerte avait eu lieu le 18 avril. Mais les forces de l'ordre n'étaient passées à l'action qu'une journée après la présentation des membres de son « gouvernement » par le « Premier ministre » de Ravalomanana. Encadré Pierre Andrianantenaina molesté Pierre Andriantenaina, membre de la Haute autorité de la transition, a fait les frais de l'arrestation de Manandafy Rakotonirina hier à l'Hôtel Carlton. Il a été tabassé par une trentaine de personnes, mécontentes des arrestations. La scène s'est déroulée juste après le départ des forces de l'ordre, qui viennent de boucler l'opération. Pierre Andriantenaina est arrivé sur les lieux, apparemment, pour assister à la cérémonie organisée par une compagnie de distribution pétrolière. Un peu en retard, il ignore l'évacuation des lieux et sort de l'hôtel. C'est à ce moment que des gens en colère l'ont frappé. Mahefa Rakotomalala et Iloniaina Alain Date : 30-04-2009
Fin de la visite de la SADC à Madagascar (PAPIER GENERAL) Le gouvernement de transition de Madagascar a déclaré que la SADC, qui a quitté le pays mardi après-midi, a été satisfaite des efforts de la Haute Autorité de Transition (HAT) dans le sens de la mise en place de la paix et la démocratie dans le pays. Un communiqué de presse émis par la HAT indique que la délégation de la SADC, dirigée par John Kunene, un analyste politique du ministère de la Défense du Swaziland, a tenu des consultations à huis clos avec le directeur du cabinet de la HAT, Zazah Ramandimbiarison, et le ministre des Affaires Etrangères, Ny Hasina Andriamanjato. Lors de sa rencontre avec la délégation de la SADC mardi matin, Ramandimbiarison a présenté un programme de réalisation de la paix et l'ordre dans le pays pour les 19 mois de transition adopté lors des assises nationales au début de ce mois. Ramandimbiarison a expliqué les efforts et initiatives de la HAT pour la relance de l'économie, qui a été durement touchée au cours de l'agitation sociale et la crise politique, et pour le rétablissement de la sécurité à Madagascar. Selon le communiqué de presse, la délégation de la SADC est satisfaite des efforts entrepris par la HAT pour chercher un consensus dans le pays, en disant que la SADC est prêt à donner un coup de main pour rétablir l'ordre constitutionnel dans la Grande Ile. Comme il a dit au ministre des Affaires étrangères de la transition, Ny Hasina Andriamanjato, samedi dernier, Kunene a rappelé que la SADC n'a pas d'intention d'envoyer des interventions militaires à Madagascar, ni d'aider l'ex-président Marc Ravalomanana à retourner au pays. Peu de temps après sa rencontre avec le ministre des Affaires Etrangères Ny Hasina Andriamanjato samedi dernier, Kunenem, chef de la délégation de la SADC, a dit que la délégation est à Antananarivo pour évaluer les derniers développements de la situation dans le pays et pour voir ce que la SADC pourrait faire pour aider le pays à sortir de la crise politique qui a été en cours depuis plus de quatre mois. Au cours de leur visite à Antananarivo, la SADC a également rencontré des représentants des supporteurs de Ravalomanana dirigés par Manandafy Rakotonirina, qui a été nommé Premier ministre par Ravalomanana il y a dix jours. Selon un site Internet local, Mananandafy a demandé de nouveau le retour de l'ordre constitutionnel et au rétablissement des institutions, suspendues par l'autorité de transition, avant la mise en place d'un gouvernement de consensus. Manandafy, 71 ans, a également demandé à la SADC d'envoyer des forces militaires à Madagascar, mais les hauts fonctionnaires de la SADC ont implicitement rejeté la demande, en disant que la SADC est encore en train d'écouter toutes les parties prenantes du pays. Ceci est la deuxième délégation de la SADC qui a visité Madagascar en une semaine. Un groupe de médiation de la SADC s'était rendu à Antananarivo, il y a une semaine, et avait assuré à l'autorité de transition de Madagascar que la SADC n'avait pas l'intention d'envoyer des militaires à la Grande Ile pour rétablir l'ancien président Marc Ravalomanana. Dénonçant le transfert de pouvoir "anticonstitutionnel", la SADC a suspendu Madagascar. La HAT a déclaré mardi que son ministre des Affaires étrangères Andriamanjato et le plus gradé des militaires le vice- amiral Hyppolyte Ramaroson, à qui Ravalomanana a remis sa présidence le 17 mars, sont à Addis-Abeba pour participer à une réunion de l'Union africaine sur Madagascar, qui aura lieu jeudi.
Une forte délégation émiratie attendue ce jour. Une délégation conduite par le Sheikh Abdullah Bin Zayed Al Nahyan, ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis et comprenant des directeurs de projets ou de fonds de développement, est attendu à Antananarivo ce jour (mardi 28 avril 2009) pour une visite de quatre jours. Une rencontre avec le président de la HAT et quelques membres du gouvernement est prévue ce jour.
Associations féminines
Les projets de développement éparpillés aux quatre coins de l’Ile introduisent de nouvelles activités génératrices de revenu pour les familles rurales. Mais elles manquent d’envergure pour devenir de petites entreprises.Appuyer l’économie familiale Les associations féminines dynamisent la vie rurale. La création de tels groupements femmes dans les campagnes donne un nouveau souffle à l’économie. Dans les foires et les autres rencontres économiques, nombreuses sont les associations féminines qui participent activement dans le but de faire connaître leurs productions artisanales ou agricoles. En groupe, les femmes deviennent plus entreprenantes que ce soit par l’introduction de nouvelles cultures ou dans la recherche de débouchées. A petite échelle Dans les régions où les légumes ne sont pas cultivés, avec l’encadrement des projets de développement et la création d'associations féminines, la culture maraîchère fait actuellement partie des activités courantes de chaque famille. C’est le cas dans plusieurs régions de Madagascar comme sur la côte est, dans le Sud et même dans les villages proches de la capitale. A cause de la culture traditionnelle amenant la gent féminine à jouer un rôle secondaire, les femmes malgaches ont peur de se lancer seules dans l’innovation. Mais en groupe, elles se sentent plus rassurées pour faire face à l’échec ou au succès. Dans la plupart des cas, après un succès du premier essai, elles se lancent individuellement à la production, à petite échelle, mais suffisamment importante pour changer l’économie de toute une région. Ce qui manque, c’est le lancement d’une production à grande échelle pour apporter vraiment un changement à l’économie régionale. Les femmes rurales n’ont pas encore le sens de l’entrepreneuriat, bien qu’elles ressentent le rôle de ces apports d’argent supplémentaire pour le budget familial. Juste le prix de quelques soubiques de brèdes, de salades, ou de quelques articles en raphia ou en soie sauvage. Il faut un plus pour donner à ces femmes rurales le goût de l’affaire. Date : 24-04-2009
Blanchiment d'argent
Un réseau de sociétés effectue depuis des années du blanchiment d'argent. Après cinq mois de service, le Samifin en appréhende les responsables.Le Samifin dénonce un réseau Le Service des renseignements financiers ( Samifin) passe aux révélations. Après cinq mois de fonction, il dénonce un réseau de blanchiment d'argent opérationnel depuis près de trois ans dans le pays. L'information a été délivrée hier, au cours d'une conférence de presse qui s'est tenue à son siège à Faravohitra. Plusieurs sociétés importatrices appartenant aussi bien à des nationaux qu'à des étrangers et œuvrant dans le commerce international alimentent le réseau. « Ce groupe de sociétés utilise un transfert de capitaux illicites vers l'extérieur sous forme de prestations de service. Aucune domiciliation bancaire n'est effectuée. L'argent est versé à une société, dont l'existence n'est pas du tout claire. Cette dernière expatrie la somme pour acheter différentes marchandises allant des produits alimentaires aux pièces détachées en passant par les consommables informatiques », explique Jean Claude Razaranaina, directeur général de Samifin. La pratique consiste en une manœuvre de corruption, ce qui entraîne un grand manque à gagner pour l'État. « Une perte de 200 millions d'ariary par an dans les caisses de l'État est l'une des conséquences de ce blanchiment. Du transfert d'argent jusqu'aux importations, des fraudes douanières et des évasions fiscales sont mises en œuvre », continue le directeur général. Selon les informations, le fonds versé à une société passe par l'île Maurice avant d'atteindre des complices à Hong-Kong, Dubai et Bangkok. Manque de moyens Les procédures sont actuellement en cours au niveau du tribunal. Le manque de moyens et l'inexistence de formations sur le traitement des dossiers dans la lutte contre le blanchiment d'argent, entravent les investigations approfondies du Samifin. Face à cette situation, les responsables interpellent les autorités afin d'améliorer leurs conditions de travail. « Elles doivent voir de près nos conditions de travail car si elles s'améliorent, nous pourrons contribuer à renflouer les caisses de l'État », assure Jean Claude Razaranaina, durant la conférence de presse. Lantoniaina Razafindramiadana Date : 23-04-2009
Atsimondrano
Un concours sur la culture du sorgho Les villageois du district d'Atsimondrano vont se mettre à la culture du sorgho. Dix-sept communes dont Alatsinaininambazaha, Antsahadinta ou encore Alakamisy Fenoarivo, figurent parmi les participans à un concours de culture de cette céréale. L'initiative vient des membres de l'association Asa fanasoavana ny daholobe (Afabe), dirigée par Doudou Michel Andriamparany. « Il s'agit d'un projet qui vise à vulgariser la culture du sorgho sur les Hauts plateaux. Des techniciens vont accompagner les agriculteurs dans ce concours », soutient-il. Le ministère de l'Agriculture et de l'élévage remet dans un premier temps 1920 graines de sorgho à chaque commune. Les participants au concours sont contraints dans un premier temps de multiplier ces graines à partir du mois de mai. Sous l'encadrement des techniciens du ministère et de la région Analamanga, les paysans passeront au véritable concours à partir du mois d'octobre, saison favorable à la culture du sorgho. A la proclamation des résultats au mois de mars 2010, l'Afabe décernera à la commune gagnante une maison qui servira de dispensaire. Noro Haingo Rakotoseheno Date : 23-04-2009
Herinjaka Ranaivo
« Que l'État sécurise les investissements » Le PDG du Génie Multimédia interpelle l'Etat sur la sécurisation des investissements. • Trois mois après le pillage du 26 janvier, Le Génie multimédia reprend service… Depuis lundi, Le Génie multimédia a ouvert sa boutique au centre commercial Citic. C'est un grand défi que nous lançons avec ce redémarrage. Nous reprenons du service avec la même philosophie qu'auparavant, c’est-à-dire mettre à la disposition des consommateurs les dernières technologies en matière de téléphonie mobile et d'appareils multimédias. Malgré tout ce qui s'est passé, notre priorité reste la même, à savoir la satisfaction du client. Les prix demeurent très compétitifs. • Quelle est votre politique pour cette relance ? Elle consiste à offrir un produit de qualité à un prix abordable. L’inflation existe et la crise financière mondiale menace l'économie. La réduction des marges permettra aux Malgaches d'acquérir des produits haut de gamme dans notre boutique. En temps de crise, il n'est pas possible pour les commerçants de proposer des prix promotionnels. • Quid de la sécurité après l'ouverture de la boutique ? L'État devrait rassurer les promoteurs malgaches. Qu'il se manifeste pour sécuriser les investissements. Que celui-ci prenne des précautions pour les zones sensibles. La crise politique ne devrait plus prendre en otage l'économie. Malgré les divergences d'idées, les combats politiques doivent rester pacifiques. Et cela pourrait être bénéfique pour les générations futures. • Pourriez-vous évaluer les pertes lors de ce « black monday » ? Tout a disparu en une seule nuit. Même les bases de données sont perdues. Il est très difficile d’évaluer les préjudices et les pertes à un ariary près. Ils s'élèvent à des centaines de millions d’ariary, sans parler de la valeur morale. Nous ne savions plus à quelle porte frapper. Heureusement, notre banque nous a beaucoup aidés à surmonter cette très mauvaise passe en nous gardant sa confiance. C'est difficile d'effacer tout ce que l'entreprise a vécu ces derniers mois. Mais nous voulons servir d'exemple pour tous les promoteurs se trouvant dans la même situation que nous. Propos recueillis par Lova Rafidiarisoa Date : 22-04-2009
Éducation
L'exemple du primaire malgache cité dans le monde La dernière publication de l'Éducation pour tous (FTI) « Échos des écoles du monde » vient de citer la performance de l'enseignement primaire malgache. Avec le Ghana, la Guyane, la Mongolie et le Yémen, Madagascar se trouve sur la bonne voie en parvenant à un taux d'achèvement des inscriptions d'au moins 80% d'ici 2015. Une montée en flèche est enregistrée sur le taux d'achèvement du primaire qui était passé de 32% en 1999 à 57% en 2006 pour l'exemple de Madagascar. La vie d'une petite fille malgache âgée de neuf ans, l'aînée d'une famille de huit enfants illustre la performance selon toujours la publication. Cette enfant est la seule à poursuivre ses études au-delà de la cinquième année du primaire et espère entrer plus tard au lycée. « La réussite dans l'éducation de base reste tributaire de l'initiative des parents, de la communauté et de l'enfant lui-même », appuie les échos des écoles du monde. Jusqu'en 2010, l'initiative du FTI vise à aider 18 millions d'enfants supplémentaires issus de 37 pays en voie de développement. Depuis 2002, 15 millions d'enfants ont été scolarisés en six ans. Noro Haingo Rakotoseheno Date : 22-04-2009 | CONTACT DIRECT
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CONSULAT DE MADAGASCAR GRAND OUEST DE LA FRANCE NANTES Ouverture à partir du 1er septembre 2008
Un petit voyage à à voir de toute urgence, ce blog de nos voyageurs
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Investissement Les Italiens visent le secteur énergétique
- par MOISE le 06/05/2009 º 12:46
Fin de la visite de la SADC à Madagascar
- par MOISE le 29/04/2009 º 17:46













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